Ces réparations peuvent être mineures (briques descellées, bardeaux arrachés, marches, rampes ou revêtement extérieur défectueux, carreaux de plancher détachés ou manquants, etc.) ou majeures (la plomberie ou l’installation électrique est défectueuse, la charpente des murs, des planchers ou des plafonds doit être réparée, etc.). Par opposition, les travaux tels que la peinture ou le nettoyage du système de chauffage sont considérés comme de l’entretien régulier. C’est le répondant, donc l’occupant, qui indique si le logement nécessite des réparations (à l’exception des rénovations ou des ajouts souhaités). Ainsi, une augmentation de logements nécessitant des réparations majeures peut résulter d’un changement de perception de la part des résidants.
